On y était : Cocoon à l'Olympia

Après avoir sorti un très réussi second album en octobre 2010, Cocoon parcourt les villes de France et s’est arrêté le  26 et 27 avril à Paris, dans la mythique salle de l’Olympia. Concerts complets depuis longtemps, les parisiens se sont déplacés en masse pour aller applaudir sur scène les sympathiques Clérmontois, qu’on aura l’occasion de retrouver cet été à l’occasion de nombreux festivals, et notamment à Solidays le 26 Juin.

Après Tricot Machine la veille, c’est Mesparrow qui assure la première partie. Originaire de Tours, Mesparrow nous rappelle Bjork, PJ Harvey ou encore Shanon Wright. Voix enchanteresse, charme ravageur, Mesparrow nous emmène avec elle dans son univers en attendant Cocoon.

Lumière de phare et cris de mouettes c’est lanterne à la main que Cocoon fait son entrée sur scène sous les hourras d’un public déjà séduit. Le concert s’ouvre avec « Sushi », premier titre de Where the Ocean Ends.

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Heureux de les retrouver après leur passage à Toulouse en février (live Report Ici) on remarque que la famille s’est encore une fois agrandie ! Si l’on avait été agréablement surpris de voir violonistes et violoncellistes au début de leur tournée, on est d’autant plus ravis de découvrir à l’Olympia des cuivres sur scène. Si on rajoute Oliver à la basse et Raphael à la batterie, Cocoon est désormais 9 sur scène ! Il est loin le temps où Morgan et Mark se produisaient à deux …

Dans un décor très marin, qui fait honneur au thème de leur dernier album, Cocoon enchaine les morceaux. Les titres de Where the ocean Ends seront  tous joués, même « Yum Yum » qu’ils n’ont pas l’habitude de faire et qui avait été, apparemment, un peu raté la veille… « Dee Doo » et « Comets » déchaîneront un public qui en redemande.

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Cocoon n’oublie pas pour autant leur précédent opus, et joueront pour notre plus grand plaisir les titres qui les ont fait connaître « On My Way » bien sur mais surtout « Chupee » où les parisiens répèteront en cœur des « Hello » tout chupee !  Les Clermontois se feront également plaisir en jouant leur chanson préféré « Cliffhanger », librement inspiré du film de Silvester Stalone.

Souvent le rythme ralentit et les accords mélodieux de Mark calment les ardeurs de la foule en un claquement de doigts. « Mother », « Oh My God »,  » I Will be Gone », « Humingbird » ou encore « Baby Seal » sonnent plus justes que jamais.

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Morgan prend la guitare et nous interprète l’une de leur plus belle chanson « In My boat » qui nous donnera de beaux frissons et une terrible envie d’écouter cette chanson encore et encore. On est toujours aussi épaté de voir à quel point, Cocoon arrive à reproduire sur scène la qualité musicale de l’album, tant au niveau vocal qu’instrumental.

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On est d’autant toujours si surpris de voir l’aisance avec laquelle Cocoon s’approprie des tubes pour en faire siens. On se souvient de leurs magnifiques reprise de « Monsoon » de Tokio Hotel ou plus dernièrement celle d’ « Empire State of Mind » de Jay-Z. Là, ils surprennent une fois encore en jouant « American Boy » d’Estelle. Encore une fois une version qui surpasse l’originale…

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Toujours souriants, on sent que leur succès-story ne leur a pas fait tourner la tête. Ils sont avant tout émus  et heureux de jouer à l’Olympia, salle mythique qui a vu passé sur ses planches des grands voir des très grands (mais aussi des moins grands…) de la chanson. Comme s’ils n’avaient pas encore pris la mesure de leur succès et de leur notoriété…

Un humour toujours au couteau, des blagues ici et là sur Dany Brillant, les Victoires de la Musique ou sur le pantalon blanc de leur bassiste, Cocoon se veut simple, proche de son public et blindé d’auto-dérision.

La déception de la soirée viendra de l’annonce de Mark, qui n’est hélas plus célibataire…

Cocoon semble avoir encore fait un pas de plus vers la maturité. Plus d’assurances pour Morgan et Mark qui tentent de nouvelles choses et s’éloignent parfois des versions studios. Dehors, sous les lettres lumineuses C.O.C.O.O.N écrites en rouge, les spectateurs se ruent sur les posters vendus à la sauvette… On se dit qu’ils ont aimé et qu’ils seront encore nombreux lors de leurs prochains passages à Paris ou ailleurs…

M.

http://www.playtv.fr/television/france-2

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